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EDITO : Les chiens de garde sont lâchés

Il reste une semaine pour faire triompher l’espoir. Face aux candidats du marché, de la réaction et du fascisme, il en est un des intérêts populaires.

Il semble que ceux qui n’ont pas intérêt au changement en aient pris conscience et se déchaînent aujourd’hui à coup de tweet ou d’articles plein de rage. Alors que depuis des mois, une candidate ouvertement fasciste et négationniste s’annonce présente au second tour, on n’a pas vu tant de verve à la dénoncer.

Même le président des reniements, celui qui est si peu convaincu par son propre bilan qu’il n’a pas osé le soumettre aux urnes, a cru bon de sortir de son silence pour dénoncer le candidat honni.

Leur muselière ôtée, les chiens de garde aboient. Une rhétorique d’un autre âge a refait surface. Les mensonges y côtoient les fantasmes et les parallèles les plus douteux. Les « rouges » sont de retour. Faisons du rouge, notre couleur et laissons sa peur aux bêtes à cornes.

Ces quelques dizaines de nantis qui continuent de déverser leur haine du changement ne sont pas grand-chose face aux milliers de personnes présentes à Marseille, à Lille, à Toulouse et ailleurs. La hausse des salaires parle plus qu’un obscur indicateur boursier. La paix et la solidarité représentent plus qu’un deuxième porte-avions.

L’élection reste incertaine, le risque est grand mais désormais l’espoir est présent.

Rédaction
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Collectif de rédaction d'Avant Garde