Rédaction | Avant Garde
EDITO

Flash info : il fait chaud !

Comme vous l’avez surement remarquer la France connaît une forte vague de chaleur. La barre des 45°C a été franchie dans certaine ville. Au delà d’une simple augmentation des températures, l’épisode caniculaire pose des problèmes au niveau des services publics.

C’est notamment le cas pour l’éducation. De nombreuses mairies ont tout bonnement fait  le choix de fermer leurs écoles obligeant ainsi des parents à prendre des congés ou à trouver d’autres moyens pour garder leurs enfants.

Les mairies ont justifié ces fermetures de classes par le fait que les infrastructures n’étaient pas adaptées pour accueillir les enfants et pourrait même poser un risque pour la santé des enfants. Ces fermetures viennent remettre en cause la continuité du service public. Ce phénomène est symptomatique d’un service public à l’agonie souffrant des politiques austéritaires. Les infrastructures ne sont pas adaptées, pire encore elles se détériorent et aucun investissement n’est prévus.

Autre service impacté par la canicule : la santé. Ceux-ci sont déjà saturés  et ne permettent pas une bonne prise en charge de l’ensemble des patients. La vague de chaleur ne fait qu’aggraver la situation, et les hôpitaux n’ont pas les capacités pour accueillir tout le monde. Le gouvernement refuse d’écouter les demandes de syndicats et de donner des réponses satisfaisantes face à cette crise.

La canicule qui traverse toute la France montre une défaillance de la part du service public. Les fermetures divers et variés des services publics dût à la chaleur montre l’urgence d’investir massivement dans la rénovation des infrastructures.

On observe également le manque de préparation des villes face à des vagues de chaleur dont on sait la fréquence accrue par le réchauffement climatique. Les interdictions de circuler pour faire face aux pics de pollutions montrent l’urgence de repenser les déplacements. L’absence d’infrastructures de transports collectifs à la hauteur des besoins se fait ainsi cruellement sentir.

Le ministre de l’écologie peut bien enlever sa cravate, le bilan du gouvernement en la matière est bien faible.