Affiches des films
CULTURE

Les conseils cinéma pour le wee-kend

Cette chronique présente les films qui m’attirent le plus parmi les sorties de la semaine. Je me base sur la filmographie du cinéaste, la bande annonce et le synopsis du film quand je n’ai pas pu le voir avant !

Les filles du soleil

“Au Kurdistan, Bahar, commandante du bataillon Les Filles du Soleil, se prépare à libérer sa ville des mains des extrémistes, avec l’espoir de retrouver son fils. Une journaliste française, Mathilde, vient couvrir l’offensive et témoigner de l’histoire de ces guerrières d’exception. Depuis que leur vie a basculé, toutes se battent pour la même cause : la femme, la vie, la liberté.”

En sélection officiel au dernier festival de Cannes, le deuxième film d’Eva Husson s’impose comme un film fort qui met en avant les combattantes kurdes qui combattent Daesh.  Les filles du soleil est un film sur la guerre et sur le reportage de guerre. On peut aussi compter sur une direction photo maîtrisée qui rend compte de l’horreur du combat. Il faut également souligner la performance de Golshifteh Farahani qui joue surement son meilleur rôle.

Amanda

“Paris, de nos jours. David, 24 ans, vit au présent. Il jongle entre différents petits boulots et recule, pour un temps encore, l’heure des choix plus engageants. Le cours tranquille des choses vole en éclats quand sa sœur aînée meurt brutalement. Il se retrouve alors en charge de sa nièce de 7 ans, Amanda.”

On ira principalement voir Amanda pour Vincent Lacoste qui est très certainement l’acteur français de l’année. On l’a déjà vu (et adoré) cette année dans Plaire, Aimer et Courir Vite et Première Année et on ne doute pas de son talent dans Amanda. Outre Vincent Lacoste, Amanda est aussi un film sur la vie après les attentats, un film sur le deuil abordé avec une grande délicatesse.

Yomeddine

“Beshay, lépreux aujourd’hui guéri, n’avait jamais quitté depuis l’enfance sa léproserie, dans le désert égyptien. Après la disparition de son épouse, il décide pour la première fois de partir à la recherche de ses racines, ses pauvres possessions entassées sur une charrette tirée par son âne.

Vite rejoint par un orphelin nubien qu’il a pris sous son aile, il va traverser l’Egypte et affronter ainsi le Monde avec ses maux et ses instants de grâce dans la quête d’une famille, d’un foyer, d’un peu d’humanité…”

Yomeddine c’est la naïveté et la sincérité d’un premier film. Et c’est ce qui le rend si touchant. En mettant en scène une Egypte inédite, A. B. Shawky signe un film léger et plein d’humanité. Présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes (ce qui est plus qu’honorable pour un premier film de réalisateur), Yomeddine est un road-movie qui ne tombe pas dans les pièges moralisateurs et laisse un message positif.