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EDITO

« Nous ne voulons plus de cette France triste »

Ce samedi, Fabien Roussel consacrait près de Lyon son avant-dernier meeting de campagne à la lutte contre l’évasion fiscale. Au lendemain de l’opération #GrosPoissons organisée par le Parti communiste français à Paris. 

Le candidat Emmanuel Macron déroulait, lors de son premier et unique meeting de campagne, le bilan de son mandat. Il se défendait de l’utilisation de l’argent public pour rémunérer le cabinet de conseil Mckinsey, cabinet qui pratique l’évasion fiscale. 

Deux salles, deux ambiances donc à 8 jours du premier tour des élections présidentielles.

Alors que le candidat des jours heureux entend faire la chasse à la fraude fiscale pour récupérer les 100 milliards d’euros volés chaque année et financer des réformes heureuses, Emmanuel Macron promettait un avenir bien triste pour la France et la jeunesse dans la droite lignée de ces 5 années d’exercice du pouvoir. 

Fabien Roussel l’a dit lors de son meeting, « Nous ne voulons plus de cette France triste ni de cette triste France ». 

Oui, ce que nous voulons c’est bien une France qui respecte la dignité, qui investit dans sa jeunesse. Une France qui augmente les salaires et le pouvoir d’achat. Oui, les jeunes, les travailleurs et travailleuses, les retraité·e·s qui ont cotisé toute leur vie, sont la richesse de ce pays. Pas les actionnaires, pas les entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale.

Nous voulons la justice, l’égalité et le progrès pour toutes et tous. Nous voulons le droit au bonheur, alors le 10 avril relevons la tête. Votons pour la France des jours heureux, votons pour nos convictions, votons pour Fabien Roussel. Le 10 avril, votons communiste, ça fait du bien !