sorties-cine-de-semaine-12Affiche des films
CULTURE

Les sorties cinéma de la semaine

Cette chronique a pour but de présenter chaque semaine les films qui vont sortir sur grand écran. Les longs-métrages présentés n’ont pas encore été vus en salle mais feront pour certains l’objet de critiques ultérieurement. L’auteure ne fait que donner son avis personnel construit à partir du synopsis et de la bande annonce. Des erreurs de jugement peuvent donc être commises.

A NE PAS MANQUER

Mektoub My Love : Canto Uno

DRAME – “Sète, 1994. Amin, apprenti scénariste installé à Paris, retourne un été dans sa ville natale, pour retrouver famille et amis d’enfance. Accompagné de son cousin Tony et de sa meilleure amie Ophélie, Amin passe son temps entre le restaurant de spécialités tunisiennes tenu par ses parents, les bars de quartier, et la plage fréquentée par les filles en vacances. Fasciné par les nombreuses figures féminines qui l’entourent, Amin reste en retrait et contemple ces sirènes de l’été, contrairement à son cousin qui se jette dans l’ivresse des corps. Mais quand vient le temps d’aimer, seul le destin – le mektoub – peut décider.”

Après La Vie d’Adèle, Kechiche revient avec un film solaire et poétique, librement adapté du roman de Begaudeau, La Blessure, la vraie. Et comme à son habitude, Kechiche engage des jeunes acteurs, souvent prometteurs, pour incarner ses personnages principaux.

La Prière

DRAME – “Thomas a 22 ans. Pour sortir de la dépendance, il rejoint une communauté isolée dans la montagne tenue par d’anciens drogués qui se soignent par la prière. Il va y découvrir l’amitié, la règle, le travail, l’amour et la foi…”

Récompensé de l’Ours d’Argent du meilleur acteur au dernier festival de Berlin, Anthony Bajon offre une prestation exceptionnelle. Le réalisateur présente sans jugement une communauté religieuse tout en y laissant apparaître failles et contradictions.

POURQUOI PAS

Après La Guerre

DRAME – “Bologne, 2002. Le refus de la loi travail explose dans les universités. L’assassinat d’un juge ouvre des vieilles blessures politiques entre l’Italie et la France.

Marco, ex-militant d’extrême gauche, condamné pour meurtre et réfugié en France depuis 20 ans grâce à la Doctrine Mitterrand, est soupçonné d’avoir commandité l’attentat. Le gouvernement italien demande son extradition.

Obligé de prendre la fuite avec Viola, sa fille de 16 ans, sa vie bascule à tout jamais, ainsi que celle de sa famille en Italie qui se retrouve à payer pour ses fautes passées.”

Après la guerre présente un sujet trop souvent traité au cinéma et fait écho à l’actualité. Reste à voir si le film sera traiter son sujet politique intelligemment ou s’il préfère emprunter la voie du drame familial.

Les Bonnes Manières

FANTASTIQUE – “Clara, une infirmière solitaire de la banlieue de São Paulo, est engagée par la riche et mystérieuse Ana comme la nounou de son enfant à naître. Alors que les deux femmes se rapprochent petit à petit, la future mère est prise de crises de somnambulisme…“

Les bonnes manières arrive à mélanger scénario bien ficelé et réalisation ambitieuse tout en traitant d’une question sociale importante.

JE VOUS DÉCONSEILLE

La Finale

COMEDIE – “Toute la famille Verdi est aux petits soins pour s’occuper de Roland, le grand-père, qui perd un peu la boule ces derniers temps. Tous sauf JB, l’ado de la famille, qui n’a qu’un seul but :  monter à Paris pour disputer sa finale de basket. Mais ses parents, bloqués ce week-end-là, lui demandent d’y renoncer pour surveiller son grand-père. JB décide alors de l’embarquer avec lui… Pendant ce voyage, rien ne se passera comme prévu…”

Un scénario guère original. Et pour ne pas changer, un duo grand-père/petit-fils est mis en scène sur fond d’alzheimer.

Pacific Rim Uprising

ACTION – “Le conflit planétaire qui oppose les Kaiju, créatures extraterrestres, aux Jaegers, robots géants pilotés par des humains, n’était que la première vague d’une attaque massive contre l’Humanité.

Jake Pentecost, un jeune pilote de Jaeger prometteur dont le célèbre père a sacrifié sa vie pour sauver l’Humanité des monstrueux Kaiju a depuis abandonné son entraînement et s’est retrouvé pris dans l’engrenage du milieu criminel.

Mais lorsqu’une menace, encore plus irrésistible que la précédente, se répand dans les villes et met le monde à feu et à sang, Jake obtient une dernière chance de perpétuer la légende de son père aux côtés de sa sœur, Mako Mori – qui guide une courageuse génération de pilotes ayant grandi dans l’ombre de la guerre. Alors qu’ils sont en quête de justice pour leurs camarades tombés au combat, leur unique espoir est de s’allier dans un soulèvement général contre la menace des Kaiju. Jake est rejoint par son rival, le talentueux pilote Lambert et par Amara, une hackeuse de Jaeger âgée de 15 ans, les héros du Corps de Défense du Pan Pacific devenant la seule famille qui lui reste.

S’alliant pour devenir la plus grande force de défense que la Terre n’ait jamais connue, ils vont paver un chemin vers une extraordinaire nouvelle aventure.”

Une suite qui n’est là que pour faire de l’argent, dont le premier volet, adapté du jeu vidéo ne proposait déjà pas grand chose d’intéressant. Juste du gros robot et quelques punchlines. En somme, un film d’action américain classique.