« Pour que jeunesse se fasse »

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« Pour que jeunesse se fasse » est le titre de mon premier livre, celui de la jeunesse d’aujourd’hui. Une jeunesse pleine d’envies, qui aspire au changement, mais qui est bloquée par une organisation de la société incapable de voir plus loin que la rentabilité immédiate, et qui sacrifie l’avenir des jeunes sur l’autel du profit. 

Ce livre se veut être un plan de bataille pour le combat qui s’annonce. Je veux montrer que nous pouvons transformer radicalement la société et la vie des jeunes, en partant de leurs préoccupations, et en gagnant des combats dès maintenant. Nous sommes face à un choix déterminant : soit désabusés et résignés nous laissons la société et le monde imploser, soit nous faisons le choix de reprendre notre avenir en main et nous nous engageons avec nos différences, nos divergences pour un même idéal.

Syndicats et salariés ont montré la voie le 29 septembre avec la journée d’action et de grève pour l’augmentation des salaires et des pensions, la réduction du temps de travail et la retraite à 60 ans. C’est en mobilisant largement, collectivement, au plus proche des jeunes, et en expliquant la nécessité de nos justes revendications, que nous pouvons gagner. 

Nous voulons travailler, mais nous voulons être payés et vivre dignement, et non courir après les primes et les chèques. Nous voulons un emploi et des droits, et non courir après des contrats précaires. Nous voulons du temps libre pour les loisirs, le sport, la culture, et non être enfermés dans le chômage. Nous nous ferons entendre !

Je refuse, avec vous, l’idée que la jeunesse serait un mauvais moment à passer ou un problème à régler. Il faudrait faire le dos rond, courber l’échine, accepter le bizutage social et attendre que jeunesse se passe. C’est tout le contraire que nous devons affirmer. C’est le sens du combat que nous mènerons ensemble !